mardi 17 sept.
20:00
Salle Bahnini - Rabat
jeudi 19 sept.
19:00
Institut français de Meknès
samedi 21 sept.
19:00
Centre culturel de Tétouan
mardi 24 sept.
21:00
Le Studio des Arts Vivants - Casablanca
jeudi 26 sept.
20:30
Cinéma Leïla Alaoui - Institut français de Marrakech

© Olivier SOULIE

Du 17 au 26 septembre 2019, le chorégraphe français Hervé Koubi présentera sa dernière création Boys don’t cry à Casablanca, Marrakech, Meknès, Rabat et Tétouan.

Une partie de foot improbable, terrain de jeu et de danse

Construit sur la base d’un texte de Chantal Thomas, écrit spécialement pour la pièce, autour d’une partie de foot improbable, terrain de jeu et de danse, Boys don’t cry sert de prétexte à une réflexion à la fois nostalgique, drôle et tendre sur ce que c’est que de danser quand on est un garçon, qui plus est quand on vient d’Afrique du Nord.

Tordre le cou aux clichés d’une certaine théorie du genre

Sans pour autant sombrer dans les stéréotypes du danseur qui, dès son plus jeune âge, non seulement préfère la danse au foot, mais haït viscéralement ce sport, à cause de la violence qu’il génère, la création entend donner de la voix à tous ceux à qui l’on impose ce à quoi ils s’opposent.

Il s’agit de concentrer la thématique de la pièce sur le ressenti, conscient mais aussi inconscient, du jeune homme qui souffre de se voir contraint de non seulement jouer au foot à l’école, mais de l’aimer.

La pièce creuse la notion de sacrifice de soi, à travers l’abnégation du garçon qui doit faire plaisir à sa mère (nous pourrions songer, ici aussi, à la violence de la jeune fille anorexique qui se force à manger devant ses parents pour ne plus les inquiéter…). Et, surtout, à la sublimation d’un tel « se faire violence » par la joie transcendante, car libératrice, de la danse.

 

Chorégraphie : Hervé Koubi – Fayçal Hamlat
Conseillère artistique : Bérengère Alfort
Danseurs : Adil Bousbara – Mohammed Elhilali – Zakaria Nail Ghezal – Bendehiba Maamar – Mourad Messaoud – Houssni Mijem – El Houssaini Zahid
Musique originale : Stéphane Fromentin
Lumière : Lionel Buzonie
Costumes et décors : Guillaume Gabriel

Partager :