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Le Maroc d’ombre et de lumière

Sorte d’éloge de l’ombre, Daoud joue de ce que la nature offre de plus précieux pour un photographe — la lumière — lors de ses errances sur les territoires qu’il est amené à parcourir, scènes de vies principalement rurales où fêtes de villages et marchés hebdomadaires. On y retrouve ses sujets de prédilection : le forain, la marge, le Maroc ancestral, la campagne et le grand sud.

Daoud Aoulad-Syadest né en 1953, à Marrakech. Docteur en sciences physiques de l’Université de Nancy en 1981, son œuvre photographique a été présentée dans de nombreuses expositions, notamment à la Maison Européenne de la Photographie, Paris, 2015 ; Photomed, à Sanary-sur-Mer, France en 2013 ; Daba Maroc-Bruxelles, Belgique, 2012 ; Galerie municipale du Château d’eau, Toulouse, France, 1999 ; Mois de la photo de Bienne, Suisse, 1998 ; Museum Voor Volkenkunde, Rotterdam, Pays-Bas, 1996 ; Musée d’Aquitaine, ARPA, Bordeaux, France ,1991 ; et Institut du monde arabe, Paris, France, 1990. En 1989, après avoir participé à un atelier de cinéma à La Fémis, il réalise deux courts métrages : « K ricature » et » Paris, 13 juillet ». En 1991, il réalise « Mémoire ocre », en 1993, Entre «  l’absence et l’oubli », puis « Al Oued » en 1995 et, en 1998, son premier long métrage : « Adieu forain ». Suivront « Le Cheval de vent » (2001), « Tarfaya » (2003), « En attendant Pasolini » (2007), « La Mosquée » (2010) et » Les Voix du Désert » (2017). Daoud Aoulad-Syad a par ailleurs publié trois livres de photographie : « Marocains », avec une préface d’Abdelkebir Khatibi (1989), « Boujaâd, Espace et mémoire » (1999), et « Territoires de l’instant », avec Ahmed Bouanani (2000).

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