jeudi 05 déc.
19:00
Dar Batha - Fès

Célébration des 90 ans de Jacques Brel

Il est monté sur les épaules de Raymond Devos et Guy Bedos. Il a sauté sur les genoux d’Edith Piaf et Charles Aznavour.  Mamoun Salaje a passé son enfance avec les sommités culturelles françaises. Normal qu’il ait du souffle ! Rien d’étonnant également car son oncle Tayeb Saddiki – frère de sa mère Hania, artiste peintre de talent – dirigeait à l’époque le Théâtre Municipal de Casablanca.

Ce n’est que plus tard qu’il a perfectionné le chant au conservatoire de musique de Casablanca. Après le solfège, il a choisi l’apprentissage de la guitare. « Pour chanter Brel, il faut absolument savoir gratter une guitare » dit-il… Il a commencé sa vie d’artiste trois mois après la mort du grand Jacques en 1978.

Cet enfant de Casablanca fait revivre à sa façon le culte de Brel qui reste encore immense malgré les années. Pour Mamoun Salaje, chanter Brel est nécessaire à son équilibre. Porter la poésie en chanson est un défi au temps qui passe trop vite.

Partager :