Camille Lepage et Leila Alaoui ont choisi de témoigner de la dureté du monde à travers la photographie. Cet engagement leur a coûté la vie. Camille Lepage est décédée en mai 2014 lors d’un reportage sur l’exploitation diamantaire en République centrafricaine ; Leila Alaoui en janvier 2016 au Burkina Faso, où elle réalisait une série d’images pour Amnesty International.

Les deux jeunes femmes ont eu le temps de laisser derrière elles une œuvre. Des photographies souvent difficiles à regarder, parce qu’elles témoignent de tragédies.

Camille Lepage, photojournaliste engagée, a documenté les conditions de vie difficile des populations dans les Monts Nouba au Soudan, au Soudan du Sud et en République centrafricaine.

Leila Alaoui, s’est elle intéressée aux déshérités de Jordanie et du Maroc, ainsi qu’aux refugiés syriens au Liban.

Cette exposition, organisée en collaboration avec la fondation Leila Alaoui, l’association « Camille Lepage – On est ensemble » et en partenariat avec l’Union d’Action Féministe de Kénitra rend hommage à deux jeunes femmes qui ont su saisir la beauté dans ce qu’elle a de plus inattendu parce qu’elle était aussi dans leur regard.

Vernissage le jeudi 6 décembre à 18h30

(L’Institut français sera fermé du 22 décembre au 1er janvier)

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