Francais

Dis-moi dix mots

« Dis-moi dix mots » est une opération internationale de sensibilisation à la langue française qui se déroule tout au long de l’année scolaire. Elle est organisée par le ministère de la Culture français.

Dans ce cadre,  l’Institut français d’Oujda, en partenariat avec l’AMEF CP Oujda, participe au concours de création littéraire ouvert aux apprenants et aux élèves des écoles, collèges et lycées. Les élèves sont invités à jouer avec dix mots et à les mettre en scène sur tous les modes : écriture, chanson, dessin, etc.

Les dix mots choisis

Dix mots sont choisis, chaque année, par les différents partenaires francophones : la France, la Belgique, le Québec, la Suisse, l’Organisation internationale de la francophonie qui regroupe 77 États et gouvernements dans le monde.

L’édition 2021 du « Concours des Dix mots » est consacrée à l’air et invite chacun à se laisser inspirer par les mots !

« Dis-moi dix mots qui (ne) manquent pas d’air ! » et laissez-vous emporter par les ailes de votre créativité :

Aile (nom)

Allure (nom)

Buller (verbe)

Chambre à air (nom)

Décoller (verbe)

Éolien (adj.)

Foehn (nom)

Fragrance (nom)

Insuffler (verbe)

Vaporeux (adj.)

 

En savoir plus

La fragrance se répandit agréablement dans l’atmosphère, elle me rendit fou de joie et m’étourdit…

Je commençai à buller dans ma bulle lorsque le foehn m’enlaça et m’emmena dans d’horribles cauchemars.

Il me fit décoller. Je me retrouvai alors dans un espace vaporeux où j’étouffais, lorsque j’aperçus un astronaute volant qui battait des ailes.

je ne pus l’aider, moi-même en difficulté, mais ses gestes désorientés m’insufflaient  de  l’air, ce qui me réveilla dans le monde ordinaire.

Classe de collège

Un jour, pour éviter de buller avec mon père nous avons décidé de partir en vélo dans la forêt pour respirer de l’air frais.  Mais avant j’ai gonflé ma chambre à air. Sur le chemin, nous nous sommes dirigés vers la montagne pour l’escalader car une série d’éoliennes a attiré notre attention. Celles-ci produisent de l’énergie électrique.

Un Foehn chaud souffle de l’Est et insuffle à la forêt une douce ambiance, je suis comme transporté sur un épais nuage vaporeux.

Nous roulons à vives allure, nous n’arrivons pas à décoller nos bras de nos corps en sueur.

Mon père est fatigué et nous décidons de nous reposer sous un arbre. Dérangés par notre présence de beaux oiseaux perchés sur une branche s’envolèrent à tire d’ailes.

Assis sous l’arbre, je me souviens que c’est le jour de l’anniversaire de ma sœur et j’en parle à mon père, nous envisageons d’acheter une belle fragrance.

 

Ahmed Mansouri

Lundi soir, mon ami et moi, sommes allés à la ferme de mon grand-père.

Nous avons enfourché nos vélos pour décoller sur les chemins de la campagne, changer d’air, cueillir des fleurs et respirer leur agréable fragrance.

Soudain, nous avons entendu un bruit, c’était la chambre à air qui avait crevé. Elle avait triste allure et ressemblait à un oiseau aux ailes blessées.

Par chance, nous avions apporté des outils pour réparer le vélo : du papier de verre, de la colle, des rustines et une pompe pour lui insuffler de l’air. Cette petite panne nous a empêchés de buller.

Nous étions à côté d’une grande éolienne qui tournait grâce à un Foehn vaporeux. La réparation terminée, nous avons pris le chemin du retour, fatigués mais contents d’avoir pu surmonter cette épreuve.

 

Malak Amhine

Les vacances passées, nous sommes allés à la campagne chez ma grand-mère.

Un matin comme il n’y avait personne avec qui je pouvais jouer, je bullais dans la grande cour. Soudain, j’ai aperçu une vieille bicyclette près de l’écurie, je l’ai prise et je suis partie faire une promenade dans les champs. Le terrain était plat, je pédalais à vive allure, je me sentais libre. Une fragrance aux senteurs de rose se dégageait des champs.

Soudain, j’ai senti que le pneu de la roue arrière était à plat. J’étais près d’un vieux puits  surmonté d’une ancienne éolienne aux ailes cassées. Je n’avais ni pompe, ni matériel pour réparer la chambre à air. Je m’interrogeais sur comment je pouvais insuffler la vie dans cette chambre à air.

Un vent chaud et vaporeux s’élevait tel un foehn, j’entendais le bruit d’une moto, c’était un homme qui se dirigeait vers moi, il s’est arrêté et il a proposé de m’aider, puis il a sorti la chambre à air et a commencé à l’examiner. Il a découvert une ancienne rustine décollée de sa place. Il a gratté l’endroit avec du papier de verre et il en a collé une nouvelle.

Je l’ai remercié, et j’ai repris ma promenade.

 

Mohammed Riyad Azam : Sur mon vélo

Je décolle sur mon vélo à toute allure,

Emporté par le souffle du foehn.

Je me sens pousser des ailes comme une éolienne,

Je traverse des brouillards vaporeux

Une fragrance hivernale insuffle ses odeurs subtiles

Mes poumons se remplissent telle une chambre à air

Je suis là, bien heureux !

Je n’ai qu’une seule aspiration « Buller »

 

Mohamed Bardou

Les vacances dernières, ma famille et moi sommes allés chez ma tante à la campagne, en route j’ai aperçu de grandes éoliennes qui tournaient lentement grâce à un foehn. En quelques instants nous étions à destination, j’étais très impressionné par ce lieu extraordinaire :

Il y avait des oiseaux qui volaient avec leurs magnifiques ailes et beaucoup de fleurs aux agréables fragrances, puis j’ai couru à vive allure comme pour décoller avec ma bicyclette. Malheureusement la chambre à air était presque à plat et mon père a pris la pompe pour me permettre d’y insuffler de l’air.

Je me suis très bien amusé, car c’était une très belle journée.

 

Mostafa Lemsalek & Imane Triqui

L’éolienne, la machine qui transforme l’énergie cinétique du foehn en énergie mécanique. Elle rend de précieux services, elle contribue également à la limitation de la pollution de l’air.

Beaucoup de gens disent que cette dernière bulle et qu’elle est comme une décoration qui ne sert à rien, malheureusement ils ne connaissent pas la valeur de cette magnifique invention. Cette machine se trouve à la campagne au milieu des fragrances produites par les fleurs. Elle est connue par ses trois ailes qui tournent à grande allure.

Généralement les avions et les oiseaux ont des ailes pour décoller et voler dans les airs. Nous avons aussi besoin de l’air pour respirer et vivre, pour gonfler les chambres à air et pour faire tourner les éoliennes.

 

Mostafa Lemsalek & Imane Triqui

Je me lève le matin,

Je mange mon pain.

Je prends le chemin

De chez ma grand-mère

Je vais et je reviens.

Je vais me promener à la campagne,

Je pédale à vive allure

Avec l’impression de décoller.

Sans buller sous la chaleur du foehn

Je cueille de petites fleurettes

Respirant une agréable fragrance

Imaginant que j’ai des ailes

Comme celle d’une éolienne.

 

Haydi Boulanouar

Le Weekend dernier, je suis allée à la campagne, j’ai décidé d’aller faire un tour en vélo à travers les fermes.  Soudain ma chambre à air a crevé. J’étais près d’une éolienne élancée, avec de grandes ailes. J’avais bonne allure car je sentais une fragrance qui m’insufflait la vie. Un homme sortait d’un foehn vaporeux, j’étais perdu, je lui ai demandé de m’aider, il m’a conduit chez ma mère et je l’ai remercié. J’avais abandonné ma bicyclette dans le fossé.

 

Amine Dnidne : Si j’avais

Si j’avais un vélo,

Je le dessinerai avec un stylo

Si j’avais une voiture,

J’aurais une bonne allure.

Si j’avais un avion

De couleur marron

Je décollerai simplement

Pour voler rapidement

Le parfum a de belles fragrances

Il vient de France

Je vois l’éolienne très loin

Je la vois avec des yeux témoins

L’éolienne a des ailes

Et je reçois des emails

 

Zaki Kheir

Samedi matin, mon ami et moi sommes allés en vélo à la ferme pour changer d’air. Quelques minutes plus tard, nous avons entendu un appel : c’était un enfant   de la ferme qui avait une chambre à air crevée. Par chance nous avions avec nous des pièces de rechanges. Nous avons décollé la rustine et nous en avons réinstallé une nouvelle.  Une demi-heure après, nous sommes allés à travers la campagne. Sur notre chemin il y’avait un oiseau blessé à l’aile et qui ne pouvait pas voler.

Alors nous l’avons emmené chez nous. Nous lui avons donné de la nourriture et de l’eau. Après l’avoir laissé à la maison, nous sommes rendus à la plage. Pour ne pas buller, on s’est mis à jouer. Sur le chemin du retour, il y avait un rassemblement autour d’un homme qui s’était noyé. Rapidement, nous avons procédé aux gestes de premiers secours, en lui insufflant notamment de l’air dans la bouche. Enfin, l’homme s’est levé et il est rentré chez lui.

 

Younes Benrabah

Un matin, je prends mon vélo et je décide de faire un tour à la campagne, car je ne faisais que buller à la maison. Je voulais respirer l’air, les fragrances des fleurs et faire du sport. Quelques minutes plus tard j’ai remarqué un garçon qui avait la chambre à air de son vélo crevée. Je suis revenu à vive allure chez moi et je lui ai apporté des pièces de rechanges.

Nous avons installé la nouvelle chambre à air, et j’ai continué ma promenade à la campagne.

Basma Ennasery

Mon premier voyage en avion c’était l’an dernier. J’étais très excitée à l’idée de décoller de la surface de la terre.

Le jour « J» je me suis dirigée vers l’aéroport où j’allais vivre ma première expérience en avion. Je bullais en attendant d’embarquer dans cet immense engin. Quand je l’ai vu, j’ai été éblouie par ses énormes ailes, son allure : c’était vraiment incroyable. Une fois l’heure venue, je montais les escaliers j’ai respiré un bon coup avant le décollage.

Sur la route, vers la Suisse, je voyais d’énormes éoliennes d’une centaine de mètres de hauteur c’était extraordinaire. L’avion a fini par arriver après sept heures de vol. Lorsque je suis sortie de l’avion, un fœhn s’est faufilé entre mes cheveux et j’ai senti une odeur subtile et très agréable, c’était une fragrance.

J’étais en Suisse !!

Un peu plus loin, j’ai remarqué un avion endommagé j’ai eu du mal à savoir ce que c’était puisque l’air était tout vaporeux ; apparemment l’avion n’était plus utilisé vu qu’il était tout rouillé. C’était triste de voir ses chambres à air dégonflées.

Mais bon ! Cela n’allait quand même pas gâcher mon séjour ; moi qui l’attendais depuis si longtemps.

 

Rajae Abbaoui

C’était bientôt le printemps, mes parents avaient décidé d’inviter des membres de la famille pour un dîner, et je ne m’amusais pas tant que ça puisque cela ne me concernait pas. Ils parlaient de choses d’adultes. Je restais là sans rien faire : je bullais tellement. Ils y étaient encore, alors j’ai décidé d’aller à vélo dans les montagnes avoisinantes pour respirer un peu d’air et marcher au milieu d’un bon foehn bien chaud. Ainsi, j’ai vu beaucoup de belles choses comme d’énormes éoliennes avec de belles allures. J’étais dans un autre monde : je m’amusais tellement. Soudain, j’ai relevé la tête et j’ai vu un avion à basse altitude, comme s’il venait de décoller. J’ai vu ses ailes au-dessus de moi, sans doute il allait en Europe. C’était tout vaporeux derrière lui. Je suis arrivée à la montagne, j’ai senti une incroyable fragrance, j’étais comblée mais cela ne pouvait pas être aussi beau… la chambre à air de mon vélo était dégonflée alors j’ai dû partir tout de suite avant que la nuit ne tombe.

 

Rayane Bouarourou

Samedi dernier je suis parti avec mon père à l’aéroport pour accueillir ma grand-mère maternelle qui venait de France.

Après une demi-heure d’attente, l’avion se posa sur la piste de l’aéroport. Cet énorme avion avait des ailes gigantesques j’ai pu observer sa très belle allure sur ses grands pneus, dans lesquels j’imagine qu’une grande quantité d’air était insufflé dans les chambres à air.

Les réacteurs de l’avion qui étaient toujours en marche laissaient s’échapper un foehn comme si une éolienne était en action.

A l’arrêt des moteurs, se dégagea dans l’air une fragrance au goût de kérosène avec un effet vaporeux très sensible.

 

Chahnez Beladele

Samedi dernier, je suis partie avec ma mère à l’aéroport pour accueillir ma sœur qui venait de Casablanca.

Après une heure d’attente, l’avion se posa sur la piste d’atterrissage. Cet énorme avion avait des ailes gigantesques, j’ai pu observer sa très belle allure sur ses grands pneus. J’imagine qu’une grande quantité d’air était insufflée dans ses chambres à air.

Les réacteurs de l’avion, qui étaient toujours en marche, laissaient échapper un foehn comme si une éolienne était en action.

A l’arrêt des moteurs, se dégageait dans l’air une fragrance au goût de Kérosène avec un effet vaporeux très sensible.

 

Rihame Saidali

Un jour, je suis allée sur mon vélo vers un petit village où ma grand-mère demeurait. Il faisait  beau, de belles fleurs ornaient le chemin. Je m’amusais bien, le paysage était très beau il y avait de grandes éoliennes avec de très belles allures.  Leurs ailes  tournaient  grâce au foehn.

Une fois arrivée chez ma grand-mère, j’ai vu qu’il y avait une lettre que me destinait ma mère je l’ai lue, c’était très émouvant j’allais pleurer mais je me suis retenue. J’ai décollé le timbre parce que j’adore les collectionner, j’ai pris un verre de thé avec ma grand-mère et j’ai décidé de repartir. Tout d’un coup je me suis aperçue que la chambre à air de mon vélo était dégonflée ce n’était vraiment pas marrant : je devais passer la nuit chez ma grand-mère, j’allais m’ennuyer, je le savais, et c’est ce qui est arrivé puisque j’ai bullé toute l’après-midi à cause de la connexion.

 

Elguerrouj Mehdi

Je me rappelle d’un jour, quand j’ai fait un pique-nique avec mes frères dans un champ dont les fleurs dégageaient une belle fragrance… Puisque nous avions bullé pendant de longues heures, nous avions décidé de faire une course à vélo. Alors, nous avions pris position et « décollé » à toute allure, soudainement, après quelques moments j’avais entendu la chambre à air du vélo de mon petit frère qui éclatait. Nous nous sommes assis sous un arbre qui nous protégeait des rayons du soleil. J’observais une éolienne qui avait de grandes ailes et qui tournait grâce au foehn, c’était la première fois que j’en voyais une.

C’était énorme et très beau, et voilà c’était une belle journée pleine de plaisir.

 

Marwa Elbadaoui

L’année passée, l’école a organisé un pique-nique dans une forêt où  on a vu plusieurs oiseaux avec des ailes très belles et multicolores

J’étais soulagé parce-que j’avais vraiment besoin de respirer un peu d’air frais. Au sommet d’une colline nous avons admiré  des éoliennes très grandes. C’était la première fois que j’en voyais. Sur le chemin du retour, dans le transport, j’avais vraiment bullé surtout après que notre bus soit tombé en panne. Le chauffeur roulait à vive allure et n’avait pas remarqué que la chambre à air avait éclaté.

En attendant qu’un autre bus vienne, j’ai senti une belle fragrance de fleurs qui étaient sur les bas-côtés de la route. Un quart d’heure plus tard, un autre transport est venu pour nous ramener à l’école.

 

Youssef Bettioui

Un jour, mes amis et moi avons décidé de faire un pique-nique près de l’aéroport. Avant de prendre la route, chacun de nous avait vérifié la chambre à air de sa bicyclette.

A l’arrivée, nous avons vu le décollage d’un avion, celui-ci avait une belle allure, ses ailes étaient énormes, et les éoliennes du moteur dégageaient un semblant de foehn.

 

Chaaibi Mehdi

Un jour d’hiver, il pleuvait. J’étais en route pour aller au collège, j’étais très stressé à cause de mon manque de sommeil, j’avais envie de « décoller » car j’étais très en retard. Soudain j’ai entendu un bruit qui venait de la chambre à air de la roue arrière qui venait d’éclater. Quel grand problème ! J’ai pris mon téléphone et j’ai appelé mon père. Il m’a dit qu’il allait arriver mais en retard. Je me suis assis sur le trottoir, je bullais, Je regardais le ciel et admirais des oiseaux qui volaient sauf un seul qui était blessé à l’aile. J’aurais aimé l’aider  mais je ne pouvais pas car je ne voulais pas laisser le vélo, et je suis revenu à ma place. J’ai senti un foehn fouetter mon visage.

Restez connecté

M’abonner à la newsletter