Atour de son livre : Mémoire d’un professeur
En dialogue avec Abdelali Errehouni

A un moment où l’enseignement au Maroc est décrié, critiqué, taxé nationalement et internationalement de déficient et d’infertile, à un moment où l’école publique marocaine est désignée comme un milieu malsain, générateur de la médiocrité et de tensions, on a tendance à oublier que, malgré toutes les amères réalités qui affectent notre sys-tème éducatif, il y a des liens qui se tissent entre les deux principaux acteurs de l’acte pédagogique, des liens d’une autre nature que ceux empreints d’irrespect, d’indifférence ou de violence. Des liens humains tout bonnement, des liens qui marquent l’un et l’autre, à vie peut-être.
Najat Dialmy est docteur en Lettres, professeur de l’enseignement supérieur au centre régional des métiers de l’éducation et de la formation (CRMEF) à Rabat, département de langue et
littérature françaises.
Elle mène des recherches sur la littérature française et francophone, sur la fiction et son pouvoir. Elle est également nouvelliste.

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