En novembre, découvrez La Septième Porte, un film de Catherine Poncin qui dresse le portrait du Maroc et raconte son histoire récente, des années 1950 à aujourd’hui, à travers ses salles de cinéma.
De Casablanca à Fès, de Tétouan à Tanger, le film explore des salles de cinéma abandonnées, désuètes, transformées ou parfois restaurées. Dans ces architectures chargées de mémoire évoluent d’énigmatiques personnages, tandis que des spectateurs aux origines multiculturelles racontent leur propre histoire avec ces lieux. Entre archives, témoignages et images contemporaines, La Septième Porte fait dialoguer hier et aujourd’hui, ici et ailleurs, pour faire émerger une mémoire intime et collective du Maroc.
Plasticienne, photographe et vidéaste, Catherine Poncin vit et travaille entre la France et le Maroc. Son travail se construit autour de la mémoire et de l’archive, qu’elle explore à travers différents patrimoines — historiques, architecturaux, industriels, littéraires, scientifiques, sociologiques et politiques. Avec La Septième Porte, elle compose une œuvre sensible où les traces du passé deviennent le point de départ d’une réflexion sur l’histoire, les lieux et les mémoires qui les habitent.
« Catherine Poncin fait partie de ceux qui s’emparent des archives et cherchent les moyens de les faire résonner pour nous faire ressentir ce que les acteurs les plus modestes de l’Histoire ont pu vivre. » — Michel Poivert, Catherine Poncin, Le passé amplifié, 2015.
Catherine Poncin
Chaque semaine, découvrez sur grand écran une sélection des meilleurs films internationaux dans le cadre de la programmation cinéma « Plan large » de l’Institut français du Maroc.
Avec le soutien de la Fondation BMCI.